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L’Asie au menu: Spécialités culinaires partie 1

Les restaurants asiatiques sont populaires au Québec depuis plusieurs années. La découverte des rouleaux de printemps, des caris ou des soupes tonkinoises n’est presque plus à faire pour beaucoup de gastronomes. Après plus de 7 mois de voyage sur le continent asiatique, j’ai eu le goût -oh, le jeu de mots!- de vous partager quelques caractéristiques culinaires de certains pays visités.

 

D’abord, il faut savoir qu’en Asie, les petits déjeuners sont à tendance salée et non sucrée comme c’est souvent le cas en Amérique du Nord. Soupe, riz, légumes et oeuf (ou viande) figurent au menu des repas matinaux asiatiques. Les restaurants des destinations touristiques offrent toutefois des déjeuners «western», avec pain, oeufs, fruits et confitures. Les plus grandes épiceries, quand il y en a, tiennent quelques produits comme du pain tranché, des pots de confiture, parfois du beurre d’arachide ou des céréales de flocons de maïs.

 

Pour les autres repas, voici un aperçu de quelques spécialités de pays différents.

 

Notre première destination fut l’Indonésie, sur l’île de Bali. Le plat le plus commun qui a ponctué notre séjour a été le nasi goreng. Il s’agit d’un riz frit sauté avec un oeuf battu intégré à la préparation et des légumes locaux (oignons, carottes, chou, échalotes frites…). Il peut être végétarien ou avec du poulet, du porc ou des crevettes. Le classique est de le servir avec un oeuf tourné sur le dessus, avec des tranches de tomates et de concombres et parfois quelques croustilles de riz. On sert aussi l’équivalent en version nouilles au lieu du riz, appelée mie goreng. Les nouilles utilisées sont semblables aux nouilles instantanées en pot. Ce plat est aussi commun dans la plupart des pays d’Asie du Sud-Est, comme le Cambodge, la Malaisie et autres, puisque c’est un plat peu coûteux dont les denrées sont facilement accessibles.

Notre coup de coeur culinaire jusqu’à maintenant a été octroyé au Vietnam. Ayant parcouru ce pays du sud au nord, on a pu constater que la partie sud, le centre et la région du nord avaient leurs spécialités propres. Le plat qui nous était jusqu’alors totalement inconnu est la crêpe vietnamienne, appelée banh xeo. Elle est plus typique dans la cuisine du centre du pays. On a eu la chance d’en préparer lors d’un cours de cuisine qu’on a suivi en famille, à Hoi An. Il s’agit d’une préparation à crêpe faite de lait de coco, d’eau, de farine de riz, de curcuma et d’oeufs. On met à frire la crêpe dans un peu d’huile, on la retourne, en ajoutant encore un peu d’huile (ce n’est pas « low fat »!) et on garnit le dessus avec quelques fèves germées, de l’échaloteverte et des lanières de porc et/ou crevettes ou encore un émincé de boeuf. Une fois le tout bien chauffé, on retire la crêpe et on la coupe en 3 ou 4 parts. On met ensuite un morceau de crêpe dans une feuille de riz, qu’on agrémente de laitue et de fines herbes au choix (menthe, coriandre, basilic…). On y ajoute des bâtonnets de concombre, puis on roule le tout un peu comme un “wrap”. Si désiré, on trempe notre roulé dans une sauce poisson, un peu sucrée et pimentée. Chaque bouchée s’avère une délicieuse explosion de saveurs et de textures! J’ai retracé plusieurs recettes et vidéos sur Internet qui présentent les banh xeo. Il semble y avoir de nombreuses variantes dans les recettes et façons de faire, comme c’est souvent le cas dans les plats traditionnels de n’importe quelle région du monde…

 

Je conclus ce premier article gastronomique avec la question qui tue… Qu’est-ce qui nous a manqué depuis 7 mois au niveau culinaire? Pour la plus jeune, c’est le pâté chinois; pour l’adolescente, ses papilles balancent pour une poutine! Pour moi, j’ai hâte de me retrouver devant une assiette de fromages fins du Québec. Pour l’homme, aucun plat en particulier ne lui vient en tête, sauf le fait de vouloir préparer des repas, dans notre propre cuisine! 😉 Ce sera donc un bonheur de le voir bientôt nous cuisiner des plats, comme un pâté chinois classique ou des crêpes vietnamiennes quand nous serons un peu nostalgiques!

Une poutine à Bangkok!

Et vous, quel plat vous manquerait si vous étiez loin de la maison pour une longue période de temps?

AUTEUR INTÉPENDANT

Un peu plus sur l’auteure

Annie Gagnon
Étant enseignante de français de formation, je modéliserai ma description à celle d’un article de dictionnaire ou d’encyclopédie, digne d’aucune bibliothèque ou maison d’édition!

Annie Gagnon, nom féminin des plus communs. (1974-…) Famille: Mariée au même homme depuis 17 ans, maman d’Elizabeth, 13 ans, et de Delphine, 7 ans. Fonctions: maman et épouse, enseignante de français et de géographie au secondaire, puis récemment directrice. Caractéristiques: sportive souvent en défaite de temps, gourmande régulièrement en manque de sucre, épicurienne assoiffée de bons verres partagés entre amis, et rarement rassasiée de l’intérêt suscité par les gens et les choses qui l’entourent.

Pour voir les autres articles des auteurs indépendants c’est ICI!

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1 Comment
  • David Syrard
    avril 28, 2019

    Bravo Annie et toute la famille pour ce parcours culinaire. Pour nous, un bon plat en votre compagnie est celui qui nous manque le plus. Famille Syrard